LE PETIT RANDONNEUR
A partir du Jeudi 12 novembre 2009, je serai absent jusqu'au dimanche 15 novembre 2009
En effet nous allons passer quelques jours en Charentes-Maritimes, au moulin de Cierzac plus exactement. Ce refuge de calme est situé à environ 10 km de Cognac.
Je ne manquerai pas de vous rapporter une multitude de photos car nous allons sillonner la région jusqu'à Royan et la Tremblade, en bordure de la mer. Des sites remarquables, classés plus beaux villages de France peuvent être visités.
Merci de me rester fidèle pendant mon absence. // visiteur(s) sur cette page
profite bien surtout et ramène des photos
: - le 09/11/2009 à 18h22
bien sûr que l'on attend tes photos (lol)
voilà ça fait 24h alors je mets 1 clic
bisous
Bonnes vacances pédestre.
J'attends ton retour pour z'yeuter tes photos et écrits.
Amicalement
Demain 11 novembre
De Marguerite DUPORTAL
LE BAISER D'ADIEU
On mobilise..... on part.
Sur le quai de la gare,
Près de ceux qui s'en vont, sans cris et sans bagarre,
Des groupes de parents, d'amis se sont formés.
Les futurs combattants, encore pas armés,
N'emportent, avec leurs deux paires de chaussures,
Qu'un peu d'argent, logé dans une poche sûre.
Mais leur meilleur bagage et le plus réchauffant,
Celui qui va tremper le coeur de ces enfants,
C'est le regard d'amour de tous ces yeux de femmes,
Et le dernier baiser où passeront leurs âmes.
On a tout ce qu'il faut pour vaincre, ayant cela !
Mère, soeur, fiancée, épouse, elles sont là...
Et chacune, étreignant fils, amoureux ou frère,
Fait un héros avec cette étreinte dernière !
Mots tendres, noms chéris, sont échangés, hâtifs...
A peine un mouchoir blanc sèche des pleurs furtifs :
- Au revoir, mon petit ! - Mon Jean ! - Bonsoir, soeurette !
- Bien des choses chez nous, Margot !
La classe est prête.
Un tout petit soldat, seul, presque un gosse encor,
Partait sans que quelqu'un donnât le réconfort,
A son être angoissé, d'une chaude embrassade !
Triste, il les regardait, les heureux camarades,
Et songeait, soupirant d'un grand soupir profond :
"Un bon baiser d'adieu, ce doit être si bon !"
Alors Margot - vingt ans, teint rose et franche allure
Vit le le frêle soldat à la pauvre figure ;
Et, comprenant d'instinct tout ce qui se passait
Dans le coeur isolé de ce petit Français,
Marcha vers lui, disant :"Vous n'avez donc personne ?
Eh bien ! Je vous embrasse ! et que ça claque et sonne !"
Sur chaque joue elle appuya sa lèvre en feu,
Et le petit soldat eut son baiser d'adieu.
Il cria :" Vivent les Françaises !" Les portières
Battirent, et le train courut à la frontière.
30 août 1914
+ clik pendant que tu es en vacances :))
: - le 10/11/2009 à 17h32
Bizs.
Bonne et belle balade en atttendaant lesphotos.
Gros bisous
: - le 11/11/2009 à 20h33
bises à tous les deux
chantal
